Quelques lignes qui ne sont ni politique, ni polémique, ni alambique, ni machiavélique et encore moins cylindrique. Mais quelques lignes quand même pour clamer, l’injustice d’une nature qui nous pleure toutes les larmes de l’atmosphère-hique !
Je suis ce qu’elle est
J’existe par ce qu’elle pense
J’admire ce qu’elle inspire
Je regarde le chemin qu’elle guide
Je bois sans cesse ses paroles
Je reste attentif à ses moindres gestes
Je m’autorise les yeux dans les siens
Je goute au fur et à mesure les effluves
Je devine chacune de ses intentions
Je marche, elle me suit
Je cours, elle me rattrape
J’arrête, elle me suspend
Je ne dis rien, elle continue
Je n’entends qu’elle
Je ne sens qu’elle
Elle est là où je me trouve
Elle devient moi
Je deviens nous
Nous est indivisible
Mais là, ca suffit.
92 jours déjà. Pluie… je te hais
Nicolas GEORGES

